Colonel Lev Viatkine : Ma recontre avec un ovni le 6 août, 2009

Colonel, pilote de chasse confirmé, Lev Viatkine est né le 20 octobre 1931 à Perm. Il est diplômé de Supaéro à Eisk (promo 53) et de l'Université Nationale d'Odessa. Il témoigne ici de sa rencontre avec un objet volant d'origine inconnue dans l'espace aérien russe.
“Le 1er août 1967, j'ai pris les commandes d'un chasseur intercepteur pour effectuer un vol d'entraînement. Il était 23 heures et quelques minutes. Après le décollage, j'ai allumé la réchauffe et j'ai bientôt atteint une altitude de 10000 mètres. Je me suis orienté d'après un radiobalise, précisé les coordonnées de mon appareil et les ai rapportés au directeur des vols. Puis, j'ai doucement amorcè un virage à gauche….La nuit était calme et sans Lune, et les étoiles scintillant dans le ciel la rendait fascinante. L'avion a accompli la moitié du virage et s'est tourné en direction de la mer. En bas, courbée en fer à cheval, Yalta s'étendait au loin, inondée de myriades de lumières. Par habitude, j'ai jeté un coup d'oeil sur les instruments de navigation. Le ronronnement régulier du moteur me parvenait de derrière le siège blindé. Le vol se déroulait sans encombre, selon les paramètres établis…

Soudain, j'ai aperçu ce qui, plus tard, devait me tourmenter longtemps, en m'obligeant à revoir les moindres détails de ce vol et à chercher une explication à cet étrange phénomène. Dès que j'eus détaché mes yeux des instruments de pilotage et que j'eus regardé en avant, j'ai vu un immense objet lumineux en forme d'ovale “collé” du côté gauche de mon avion. Inquiet de voir surgir tout près un objet dont j'ignorais l'origine, j'ai aussitôt demandé au directeur des vols, le Commandant Moussatov : “Qui se trouve dans la zone ?” A mon étonnement, il m'a répondu après avoir pris des renseignements, qu'il n'y avait personne excepté moi : tous les autres avions du régiment avait déjà regagné la base.

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Cherchant à ne pas perdre de vue cet objet bizarre, j'ai engagé un virage à droite. en même temps, j'ai essayé d'en déterminer la trajectoire afin d'éviter le rapprochement dangereux. Or, quelques secondes après, l'ovale lumineux a commencé à s'éteindre, comme s'il était actionné par un rhéostat.

Ayant fait un tour complet, l'avion est revenu au point initial. Après un bref moment de réflexion, j'ai tout de même décider de répéter le virage à gauche, en essayant d'agir avec un maximum de prudence. Cette attitude m'a beaucoup servi, car à peine avais-je fixé l'angle d'inclinaison, la vitesse et augmenté le régime du moteur qu'une lumière blanche s'est allumée en haut, tout droit devant l'avion. Un instant après, j'ai vu surgir un faisceau laiteux, légèrement incliné, qui commença à s'allonger en ma direction. il s'approchait vite et si je n'avais pas redressé l'avion, je l'aurais heurté avec le nez ou plutôt avec le cockpit.

Néanmoins, je l'ai touché de l'aile gauche. Cela dit, il s'est produit une chose très étrange : à la suite du choc, le faisceau s'est immédiatement désagrégé en une multitude de paillettes miroitantes, pareilles aux étincelles d'un feu d'artifice en train de s'éteindre. A l'instant même, l'avion a été secoué et les aiguilles des appareils de pilotage se sont mises à osciller follement, en sortant du cadran.

“Bigre ! il semble que le faisceau soit dur !”, ai-je pensé involontairement en suivant du regard la colonne lumineuse qui descendait loin vers le bas. Peu après tout a disparu : le faisceau et la tache de lumière dont il émanait.

En regagnant l'aérodrome, j'ai longtemps fouillé du regard le ciel étoilé dans l'attente d'autres surprises, mais tout était calme. Mon vol s'est bien achevé. Cependant une chose devait confirmer par la suite la réalité de mes péripéties étranges : la nuit, la surface de l'aile qui avait heurté le faisceau scintillait…

On sait par expériences que les faisceaux durs n'existent pas. Or par une ironie du sort, c'est précisément moi, pilote de chasse, qui est rencontré ce phénomène extraordinaire. J'ai éprouvé un grand soulagement, en lisant l'autre jour un article intitulé “les fantôme de l'univers” (Komsomolskaïa Pravda 17/10/89) qui disait que les faisceaux durs existent pour de bon. et je ne suis pas le seul à subir leur action. Ainsi, le chef de la police de Voronej, V. Séliavkine, a raconté l'épisode dont il fut témoin quand il suivait, une nuit, un chemin vicinal aux environs de la ville :

“Soudain, j'ai vu un faisceau de lumière descendre du ciel sur moi. Il était si éblouissant et épais que je l'ai senti physiquement. Aussi incroyable que cela puisse paraître, je me suis plié sous son poids. Puis le faisceau s'est écarté et a disparu. Cela, je ne l'oublierai jamais…”

Ce phénomène propre aux ovnis, est également signalé dans d'autres témoignages. Parrallèlement, on y constate une particularité non moins étrange : le faisceau qui émane d'un ovni se termine par un bout tranché, et il peut avancer et se retirer à la manière d'une antenne.

Aucun physicien n'est en mesure d'expliquer cette énigme. La nature du faisceau et ses fonctions demeurent inconnues. est ce vraimet un faisceau ? Je pense qu'il faudrait trouver un autre terme. Mais lequel ?

A en juger d'après la secousse que j'ai ressentie, en heurtant la colonne lumineuse, et d'après les déviations subites des aiguilles d'appareils électriques, on pourrait résumer qu'il ne s'agit pas d'un faisceau de lumière, mais d'une sorte de barre aimantées faite de gaz incandescent. Si l'on parvient à contenir le gaz à l'intérieur d'un tube magnétique, il deviendrait possible, en principe, de provoquer l'effet d'un faisceau dur capable d'avancer et de se retirer.

Ainsi donc, le faisceau à bout tranché ne serait rien d'autre qu'une colonne magnétique de gaz. Certes je parle de choses discutables et peu étudiées, mais les circonstances m'obligent à risquer cette hypothèse.”

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