Des fermiers argentins capturent un étrange humanoïde

par damino - 1663 vues - 0 com.
Cryptozoologie, préhistoire

La légende de l’Ucumar Zupai est en train de renaître dans une jungle près d’El Creston, à quelques 40 km à l’ouest de San Jose de Metan. Un fermier et son neveu étaient sortis pour rassembler les vaches quand l’étrange spécimen est apparu.

Les deux fermiers de la région de Cerro El Creston ont pourchassé l’étrange créature d’apparence humanoïde et dotée d’incisives anormalement grosses et pointues. La similitude entre ce spécimen et les légendes locales du mythique Ucumar – la figure humaine recouverte de courts poils noirs – a ravivé le débat sur l’existence d’un « yéti » local à Salta.

La présence d’une créature possédant de telles caractéristiques fait sensation depuis des décennies dans les régions boisées du sud de la province, en particulier à Rosario de la Frontera où des témoignages oculaires ont été recueillis.

Les photos de la dépouille du spécimen abattu dans la forêt de Cerro El Creston ont été prises par Martin, qui habite à Metan et ne souhaite pas dévoiler son nom, sur la propriété des fermiers qui l’ont tué.

La photo, prise avec un téléphone portable, montre clairement un hominidé avec de longs crocs et des yeux exorbités.

L’histoire

Les fermiers, un vieil homme de 79 ans dont les initiales sont J. S. et son neveu E. S., ont tous deux souhaité conserver l’anonymat pour éviter les curieux. Presque timidement, Martin a raconté à El Tribuno son expérience avec l’être étrange lors d’une visite à ses amis fermiers. « Je suis arrivé ce samedi et ils m’ont dit ce qui venait de se passer le matin. Je suis entré dans la maison et il était là, pendu par les pieds, les mains liées sur un côté et pendant vers le sol. »

Sans se presser, il continue son histoire : « J’ai demandé ce que c’était et ils n’ont pas pu répondre. Ils ont seulement dit que dans la nuit noire, ils avaient pensé que c’était un puma ou un lutin parce qu’ils n’avaient vu que ses énormes yeux verts briller à la lumière des torches électriques. » Selon le jeune homme, J. S. et E. S. étaient sortis le soir du 23 juillet 2010 pour rassembler le troupeau car ils avaient prévu de le marquer le lendemain. Dans l’obscurité, ils ont entendu un bruit sourd au bord d’une des collines qui entourent leur propriété. Ils ont éclairé la source du bruit avec leurs torches et se sont retrouvés face à deux énormes yeux verts qui leur ont presque glacé le sang.

« Ils m’ont dit qu’ils ont pensé que c’était un lutin, et pour l’effrayer ils ont tiré un coup de feu. Ils ont été assez malchanceux pour le toucher à la tête. »

Apparemment, la balle est entrée par le bas du côté gauche de la mâchoire et est ressortie par l’arête supérieure du sourcil droit. A cause de l’impact, le soi-disant Ucumar s’est effondré instantanément.

« Les chiens qui les accompagnaient, habitués à trouver des cochons sauvages, se sont précipités vers la carcasse et quand mes amis les ont suivis, ils sont tombés sur cette chose. »

Les deux gars ramenèrent la dépouille à leur ferme pour l’analyser plus longuement. Le lendemain, à la lumière du jour, il n’y avait plus de doute : ils avaient tué un Ucumar, bien que pour pouvoir le confirmer, de plus amples études seraient nécessaires. Pour l’instant, tout ce que nous avons, ce sont des spéculations et des suspicions.

Ce qui peut cependant être confirmé, c’est que les vétérinaires consultés par El Tribuno affirment que le spécimen « abattu » par accident n’est pas de la région.

Carcasse jetée dans un canyon

Martin continue de relater son expérience avec les fermiers de Cerro El Crestón. Il fait remarquer que « Samedi matin, J. S. nous a demandé de lui couper la tête et de jeter le corps, car il ne voulait être victime d’aucune vengeance. »

La vengeance à laquelle Martin fait référence est que l’être qu’ils avaient trouvé était soi-disant un « petit » d’un Ucumar, qui pourrait exercer des représailles contre lui pour avoir abattu sa progéniture.

Ils pensent que c’était un « petit » à cause du diamètre du crâne, qu’ils ont mesuré à environ 15 centimètres. Ils ont calculé la taille de la créature entre 60 et 70 centimètres.

« Globalement, les gens qui vivent là croient fermement en ces choses : les lutins, l’Ucumar… Il se fait que je dois admettre que j’ai eu peur. A un moment j’ai pensé à ramener le corps à Metán, mais j’ai eu peur » déclare-t-il à El Tribuno.

Martin explique : « On lui a coupé la tête, qui est restée à la ferme. Mais on a emballé le corps dans plusieurs sacs qu’on a jetés dans un canyon. »

J. S., le propriétaire de la ferme où les évènements se sont déroulés, vit seul dans la région. Son voisin le plus proche se trouve à 15 km de là. Ses neveux viennent souvent le voir.

« Il avait des doigts et des orteils »

Le témoin, qui fut amené à tenir le corps de l’hominidé, explique qu’ « il était couvert de courts poils noirs sur tout le corps sauf le visage. La taille de ses incisives était impressionnante à voir. » Il ajoute que la figure humaine avait des doigts et des orteils.

« La vérité c’est que pour une expérience, c’en était une. Je n’avais jamais rien vu de tel. Quand on est allé sur la ferme de Cerro El Creston, on a trouvé des poils collés aux troncs d’arbre, comme s’il se « grattait dessus ». Il y a de nombreux animaux dans la région, mais aucun avec une fourrure qui ressemble à celle de la créature qu’ils ont chassée », explique Martin.

« Je n’ai jamais rien vu de tel »

Marcelo Choque, vétérinaire légiste pour la police provinciale sous la direction environnemental du service, est choqué par les photos du crâne de l’étrange spécimen tué par un fermier sur les hauteurs de Cerro El Creston à Metán. « Je n’ai jamais rien vu de tel. C’est clairement un visage anthropomorphique, mais je ne peux pas vous dire l’espèce. Et je pourrais encore moins expliquer la taille démesurée des incisives qui lui donne une apparence monstrueuse. »

L’expert s’arrête pour réfléchir un moment et poursuit : « Il n’y a pas d’anthropoïdes dans la région où ils l’ont abattu. Et ceux qui appartiennent à notre faune ne possèdent aucunement les caractéristiques humanoïdes que montrent ces photos. Si c’est un genre de singe, il serait rarissime, une espèce non identifiée ou une aberration génétique. Je suis stupéfait et je pense qu’il serait nécessaire d’aller avec une équipe d’experts dans la région où le crâne est conservé pour analyser les restes. »

Source : http://www.futurquantique.org/2010/08/22/des-fermiers-argentins-capturent-un-etrange-humanoide/

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