Le mystère de la "tête de Templecombe"

par damino - 2112 vues - 0 com.
Mystère, légende, archéologie

L'œuvre des Templiers n’a toujours pas révélé son secret.

En pleine Seconde Guerre mondiale, des bombardements secouent la petite ville de Templecombe (SudOuest de l’Angleterre). Dans une maison, les dégâts occasionnés mettent au jour une énigmatique peinture sur bois, représentant un visage masculin…

La création de l’oeuvre fut estimée, grâce au carbone 14, aux alentours de l’an 1280.

Or, à cette époque, le village était un fief des Templiers.

En lien avec le Saint Suaire ? 

Depuis sa découverte, la "tête de Templecombe" divise les experts.

Représente-t-elle le Christ ?

On remarque en effet une indéniable et intrigante ressemblance avec le Saint Suaire de Turin. Certains spécialistes, tels l’historien anglais Noel Currer-Briggs, pensent que les chevaliers à la croix rouge ont peint à Templecombe le visage apparaissant sur le linceul sacré, qu’ils auraient alors eu en leur possession et qu’ils se donnaient pour mission de protéger (une théorie notamment rendue célèbre par le Da Vinci Code…).
Mais les Templiers avaient également pris pour patron saint Jean-Baptiste. Et, sous la torture, certains chevaliers auraient avoué qu’ils adoraient un dénommé Baphomet, un personnage barbu comme celui de Templecombe... Ce visage risque de ne jamais révéler son secret.
De l’Angleterre à Venaria Reale
Par ailleurs, malgré la datation, rien ne prouve encore que les Templiers soient les
auteurs de l’œuvre. (Source :Le Petit Journal)

Qu'en est-il des Saints Suaires?

Le Saint Suaire de Carcassonne

Celui de Carcassonne avec sa légende du miracle du Saint Suaire : l'évêque Martin de Saint André avait coupé un petit morceau du Saint Suaire conservé dans l'église des Augustins, et le jeta dans un feu. Par deux fois, la précieuse relique s'éleva sans être brûlée, à la troisième, ce furent les braises rougeoyantes qui se séparèrent alors que le morceau d'étoffe apparut intact aux assistants. Ce tissu médiéval est actuellement conservé dans un reliquaire.

Il y a aussi celui Cologne ,Compiègne, Lier( Belgique) ,Madrid ,Santo Domingo de la Calzada, l´Escorial ( Espagne) Milan et un long etcetera  …puis celui de Marseille…Copie grandeur nature réalisée par la NASA  en 1978,qui en fit  que trois exemplaires. L´un d´eux fut acheté par l´église de Saint Paul des Olives de Marseille.

Le suaire ou linceul de Turin est actuellement le plus connu, mais d'autres existent.

Le Saint-Suaire de Compiègne

Provenant d'Aix-la-Chapelle et donné par Charles le Chauve6, il fut conservé dans l'église Saint-Corneille de Compiègne jusqu'en 1840, date à laquelle

“la maladresse d’une servante qui voulut lui rendre sa première blancheur le fit tomber en bouillie dans une cuve d’eau chaude”.

Le Saint-Suaire de Besançon

LE MYSTERE DE LA TETE DE TEMPLECOMBE

Le Saint-Suaire de Besançon présentait l'empreinte d'un homme nu, supplicié, de face. Le dos n'a pas laissé de trace. Il apparaît dans la région en 1523, étant probablement une copie de celui de Turin, qui était dans la région entre 1418 et 1452. C'est Othon de la Roche, compagnon d'arme des Villehardouin, princes de Morée (Grèce), qui l'aurait envoyé en 1208 à son père. Othon de la Roche aurait subtilisé le suaire à Athènes pour en faire don à l'église de Besançon.

Une chapelle du Saint-Suaire lui fut élevée dans la cathédrale Saint-Étienne, puis il fut transféré en 1669 dans la nouvelle cathédrale Saint-Jean. Il fut l'objet d'un culte important au xviie siècle, période de guerres (guerre de Trente Ans, annexions et retraits de la France) et de peste. D'ailleurs, lors de la capitulation de la ville devant les armées françaises en 1674, la seule condition posée fut de conserver cette relique.

LE MYSTERE DE LA TETE DE TEMPLECOMBE

À la Révolution, le Saint-Suaire de Besançon est envoyé à Paris le 27 floréal an II, avec le moule servant à renouveler l'empreinte chaque année (procès-verbal de la Convention du 5 prairial an II, Moniteur de 1794, page 557). Il est alors jeté au feu.

On en trouve une représentation sur les vitraux de la chapelle de Pérolles à Fribourg en Suisse, datant de 1520. Sur le vitrail, les chanoines de Besançon, portant, par privilège la mitre épiscopale, tiennent le linge face à la foule. Le linge porte la double image, tout à fait semblable à celle du Suaire de Turin.

Le Saint-Suaire de Cadouin

L'abbaye de Cadouin est un monastère cistercien établi en Périgord au début du xiie siècle.

L'origine du suaire de Cadouin est mal définie. D'un côté, les documents (chartes, actes officiels) concernant l'abbaye de Cadouin ne le mentionnent pas tout au long du xiie siècle, et même en 1201, il est ignoré. Ce n'est qu'en 1214 qu'un acte de Simon IV de Montfort, favorable à l'abbaye, le mentionne.

D'un autre côté, les histoires produites au cours du xiiie siècle par les moines de l'abbaye le relient à une série de légendes anciennes, et avancent qu'il aurait été en possession de l'abbaye dès le début du xie siècle. Quoi qu'il en soit, le Saint-Suaire attire rapidement une foule de pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle et fait la prospérité du monastère. C'est la raison pour laquelle, en 1392, devant les troubles de la guerre de Cent Ans, l'abbé Bertrand de Moulins (1392-1414) le fait transporter à Toulouse afin d'assurer sa protection. La renommée du Saint-Suaire est telle que vers la Pentecôte 1399, le roi fou Charles VI donne l'ordre au connétable Louis de Sancerre, alors à Toulouse, de le lui apporter à Paris.

LE MYSTERE DE LA TETE DE TEMPLECOMBE

Cependant, la guerre finissant, les moines de Cadouin désirent reprendre leur relique, mais les Toulousains refusent, voulant bénéficier de son prestige. En 1455, de jeunes moines de Cadouin, sous le prétexte de l'étudier, le subtilisent grâce à de fausses clés, et s'enfuient avec. Le suaire est déposé à l'abbaye d'Obazine en Limousin, pour le mettre à l'abri des réactions toulousaines.

Ce fut ensuite Obazine qui refusa de restituer la relique. Les procès furent conclus par un arbitrage de Louis XI datant de 1482, qui rendit la relique à Cadouin et lui attribua une livre de 4000 livres tournois en sus. Il se fait apporter ensuite le Saint-Suaire à Poitiers. Le pèlerinage reprit alors, avant de décliner avec les guerres de religion. En 1644, Mgr de Lingendes fait publier un livre retraçant l'histoire de la relique et atteste de son authenticité, mise en doute par les protestants, ce qui relance le pèlerinage, comme le montre celui des Pénitents Bleus de Saint-Jérôme de Sarlat qui prient devant la relique pour l'apaisement de la Fronde en 1651.

En 1789, le Saint-Suaire échappe de peu à l'incendie des archives de l'abbaye, sauvé par le maire M. Bureau, qui le dissimule jusqu'à l'ostension du 8 septembre 1797. Un nouveau pèlerinage reprend de l'importance après 1866. Des doutes sont émis sur son authenticité dès 1901, mais c'est une expertise linguistique menée à l'initiative du RP Francez qui prouve qu'il s'agit d'un faux en 1934. En effet, le tissage est orné de bandes ornementales de tapisseries de soie insérées, portant des inscriptions en caractères coufiques, reprenant notamment la proclamation islamique solennelle (« Bismillâh Ar-Raḥmân Ar-Raḥîm, ... »).

L'inscription fait ensuite allusion à Al-Musta'li, calife en Égypte de 1095 à 1101, et à son ministre Al-Afdhal Abu-l-Qâsim Shahanshah, qui exerçait ses fonctions de 1094 à 1121. Ces éléments permettent de situer le tissage du linge entre le début du règne de Musta'li et la prise de Jérusalem par les Croisés en 1098. Ces inscriptions de l'époque fatimide en font un exemple unique de tissu de cette époque.

Source : http://messagesdelanature.ek.la/le-mystere-de-la-tete-de-templecombe-p480149

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